La solution de Turing

Il y a des gens qui vivent comme ça, sans raison, juste parce qu'ils n'ont pas l'envie ou le courage de faire autrement. Et il y a des gens qui vivent pour une raison précise, avec un but précis. Et lorsque ces derniers perdent leur raison de vivre, un drame est rarement loin.

Je fais partie de cette deuxième catégorie. Depuis quelques années, plus précisément depuis l'été 2003, ma vie n'est nourrie que par un seul espoir. L'espoir de gagner une bonne fois pour toute ce combat que je mène au quotidien, et de ne plus avoir à me battre perpétuellement.

En fait cet été 2003 a seulement été marqué par l'abandon de mon instinct d'auto-conservation. Il n'y avait vraiment plus rien entre le suicide et moi. Ce n'est qu'à cause d'une suite de coups de chance incroyables que j'ai survécu à mon plan. Et plus tard seulement cet espoir est venu se placer entre le suicide et moi.

Sauf que voilà, c'est fragile un espoir. Encore que celui-ci a tenu très longtemps, ça ne fait pas une journée qu'il est mort. Toutes les considérations précédentes sur ce blog concernant mon suicide n'étaient pas sérieuses, c'était juste un moyen comme un autre de mettre fin à cette souffrance perpétuelle. Mais le suicide c'est plus qu'un formidable anesthésique. J'avais encore cet espoir qui m'aurait empêchée de passer à l'acte.

Il y aurait aussi l'absence de plan qui m'aurait empêchée de passer à l'acte impulsivement comme ça. Comme mes autres articles peuvent le laisser penser (ou pas), je suis une personne réfléchie, et le suicide est peut-être l'activité où c'est le plus important de réussir du premier coup quitte à prendre tout son temps. En 2003, il m'a fallu plus de six mois pour trouver la bonne méthode et combler toutes les failles de l'application pratique.

Aujourd'hui, je n'ai pas de plan, mais comme je n'ai pas vraiment d'autre chose à faire dans cette vie, je suis en train de m'y pencher sérieusement. J'ai déjà perdu, la farce a assez duré et en plus on connaît déjà le résultat. À quoi bon jouer la montre ?

Depuis que je me bats, j'ai dépensé une énergie incroyable pour avancer. Et quel est le résultat aujourd'hui ? Rien. Que dalle. Je n'ai pas avancé d'un millimètre. À tel point que personne n'a même remarqué que j'ai fait quelque chose. Ça fait toujours plaisir d'entendre que rien ne va s'arranger tout seul et qu'il faut faire des efforts pour ça avance.

« Mais si, c'est possible d'avancer » et s'ensuit une liste herculéenne de choses à faire pour espérer vaguement avoir peut-être une once de truc qui ressemble à une ombre de résultat. Facile.

Ou pas. Il faut être réaliste, j'ai fait à peu près tout ce que j'ai pu. Ça n'a servi strictement à rien, une perte de temps et d'énergie pour un résultat exactement nul. Et je devrais sortir de nulle part un gazillion d'énergie en plus sans garantie de faire au moins un pas ?

J'ai déjà perdu. L'espoir qui me maintenait en vie n'était qu'une illusion. Je n'y arriverai jamais, à quoi bon essayer et échouer encore et encore et encore ? Ça fait plus de mal que de bien.

J'ai accepté mon sort. Ce n'est pas facile à faire, on veut toujours croire qu'un super-héros va tomber du ciel et tout arranger. Et je vous invite à faire même. Les jeux sont faits pour moi, je n'ai pas besoin de votre « aide » qui consisterait à entraver la meilleure chose à faire actuellement. Et par précaution, je ne lâcherai aucun détail sur mes plans en élaboration. C'est déjà risqué de publier cet article, mais ce blog est fait pour donner de mes nouvelles, et c'est une nouvelle comme une autre. Ne me le faites pas regretter.

Et lorsque j'aurai enfin un plan que je trouve satisfaisant, je le mettrai en route. Et les souffrances de cette vie de merde toucheront enfin à leur fin. Ce ne sera pas trop tôt.

Publié le mardi 4 décembre 2007 à 18:44.

Catégorie : Moi

Commentaires

1. Le mardi 4 décembre 2007 à 21:18, par Laurent :

C'est assez perturbant à lire, ton article là. Plutôt flippant si tu es sérieuse, et vu que t'es plutôt du genre à l'être...

Je me sens quand même un peu con à me demander exactement contre quoi tu te bats. Si tu me/nous l'avais dit et que j'ai oublié, je pars me faire fouetter. Sinon je respecte aussi ta discrètion.

Ah... Turing.

2. Le mercredi 5 décembre 2007 à 12:53, par _FrnchFrgg_ :

Un résultat exactement nul.

C'est sûr que vu ta manière de mesurer les progrès que tu fais dans ton combat, tu obtiendras un résultat exactement nul jusqu'à avoir gagné. C'est rigolo les booléens, mais c'est un peu brut de décoffrage. Ça me rappelle un module de la formation de nini, où une prof avait décidé que dans sa matière, la moindre erreur c'était une vie humaine (pas forcément faux, quoiqu'un peu entier), et que donc au partiel il n'y aurait que deux notes: 0 et 20. La moindre faute de calcul et hop, 0. Et l'énoncé était souvent plus que tarabiscoté, voire douteux et ambigü.

Je pense qu'il va falloir une piqûre de rappel à la mémoire, parce que manifestement tu ne te rends pas compte du chemin que tu as parcouru. Et pour la référence à la discussion^Wmonologue de lundi, « "Mais si, c'est possible d'avancer" et s'ensuit une liste herculéenne... », c'est pas facile, mais loin d'être herculéen. Et on est là pour t'aider.

Un résultat exactement nul. Et la marmotte elle met le chocolat dans le papier alu ?

3. Le mercredi 5 décembre 2007 à 16:26, par Cinn :

(Mode enfonçage de portes ouvertes on).

Illusion d'optique ?
Il y a des chemins dont le but n'a pas l'air de se rapprocher au fur et à mesure qu'on avance, et pourtant, on avance bel et bien. Un regard objectif sur le chemin déjà parcouru devrait t'en convaincre.
Il y a aussi des chemins qui paraissent herculéens vus de loin, et qui ne sont qu'une assez longue suite de tout petits pas, des petites choses alignées les unes après les autres.
Il y a des buts qui en valent tellement la peine qu'il serait dommage de baisser les bras en chemin.

(Mode enfonçage de portes ouvertes off)

4. Le mercredi 5 décembre 2007 à 20:07, par ralphy | URGENCE, amis et collègues de Natacha, agissez rapidement ! :

J'ai cru comprendre que certains lecteurs de ce blog étaient des proches de l'auteur, notamment un collègue. C'est à ces personnes que je m'adresse solennellement :

Manifestement, votre amie ou connaissance fait passer ici un ultime message d'alarme. Ne cherchez plus à la raisonner ou à lui remonter le moral, ce n'est plus l'heure. Manifestement, à lire ses messages sur ce site, sur l'un des tchats qu'elle fréquente ou suite à mes échanges avec elle par messagerie instantanée, Natacha (peu importe son prénom véritable) semble souffrir d'une dépression sévère qui la met dans un état de déprime, de dépression sévère. Elle est sur le point de comettre l'irréparable. Aussi, vous qui la connaissez physiquement, savez où elle habite, vous qui bossez avez elle, je me permets d'insister sur l'urgence de la situation.

En effet, tout porte à croire qu'elle a besoin d'une aide médicale d'urgence. Aussi, je vous invite à l'accompagner chez le médecin (avec le présent message imprimé de préférence), voire de l'accompagner aux urgences psychiatriques où un médecin pourra l'examiner rapidement afin de prendre les décisions qui s'imposent dans l'urgence et de lui proposer un accompagnement médical et psychologique efficace à terme.

Notez que dans ses précédents messages de ce site, Natacha montre l'échec du travail réalisé avec son psychiatre actuel tout en admettant ne pas être en mesure de lui demander de lui suggérer un collègue. Il faut donc l'aider à faire les démarches. Pour cela, il faut impérativement l'accompagner physiquement chez le médecin. Son état ne semble pas lui permettre de se prendre en charge seule sur le plan médical.

Cela peut paraître anodin ici, mais il est aussi important de ne pas alerter tout son entourage qui n'est pas au courant de sa maladie. La dépression (si c'est bien de cela qu'il s'agit, je ne suis pas médecin, je n'ai pas rencontré l'intéressée) est une maladie honteuse encore aujourd'hui. Si vous êtes son collègue, son responsable ou autre, évitez donc d'alerter son employeur outre mesure, cela ne l'aidera pas que d'avoir de la pression supplémentaire ou d'avoir à se justifier d'une maladie pour laquelle elle n'est en rien responsable.

Si je poste ce message ici, c'est que je n'ai pas d'autre moyen de communiquer avec vous, ni avec Natacha.

5. Le mercredi 5 décembre 2007 à 23:06, par letesle :

Natacha, je viens de temps en temps sur ce blog, je ne te connais pas, mais je veux te dire si tu lis ces mots : courage, courage, mais surtout fais-toi aider. Je n'ai pas vécu de dépression moi-même mais je connais des gens qui s'apprêtaient à commettre l'irréparable mais ont remonté la pente parce qu'ils ont trouvé des personnes qui ont su comment les aider, et qui aujourd'hui sont heureuses d'avoir réussi à s'en sortir. C'est possible et il n'y a pas de raison que ça ne puisse pas t'arriver. Tu n'as pas encore trouvé mais ça ne veut pas dire que tu n'y arriveras jamais.
Et je pense que Ralphy a entièrement raison, que tous ceux qui ont moyen de la contacter fassent quelque chose, il est encore temps. Heu bon je précise au cas où, Turing il s'est suicidé avec une pomme trempée dans du cyanure je crois...

6. Le jeudi 6 décembre 2007 à 3:17, par _FrnchFrgg_ :

Dès que j'ai lu ce post j'ai appelé Nat, et j'ai passé 2h au téléphone avec elle aujourd'hui (je peux difficilement faire mieux pour le moment, j'habite à Lyon et elle à Paris). Je pense que l'hospitalisation d'urgence n'est plus au programme pour le moment; j'espère en effet avoir réussi à semer le doute par rapport à l'inéluctabilité de sa situation présente, ce qui — elle l'a promis — suffit à la dissuader de couper court au mal être, au moins à moyen terme. C'est loin d'être suffisant, mais c'est déjà ça.

Plus d'infos demain jeudi.

7. Le jeudi 6 décembre 2007 à 12:05, par Ness :

FrnchFrgg, tu me rassures. Je viens de lire ce message, et je commençais sérieusement à baliser. Sauf que moi, j'habite encore plus loin d'elle que toi.
Nat, arrête de dire que tu n'as pas avancé, c'est complètement n'importe quoi. Ta situation n'a rien de facile, franchement, il y a beaucoup de gens qui auraient déjà baissé les bras, et toi, tu es arrivée là où tu es maintenant, c'est déjà un très très gros pas en avant.
Tu savais que ce serait dur, et ça l'est. Mais je pense que la finalité en vaut la peine, non ?
Et tu sais que tu le penses aussi, sinon, tu n'aurais pas parcouru tout ce chemin.
Et pis franchement, je t'ai dit de m'appeler si tu n'allais pas bien, pourquoi es-tu sur le point de faire une grosse connerie et mon téléphone n'a même pas sonné ?
En plus, je suis passée par là (la dépression et les idéations suicidaires) donc je suis vraiment LA personne à qui parler en ces circonstances, enfin, je trouve.
Ton psy, tu sais ce que j'en pense, je n'y reviendrai pas. Mais Ralphy, dans son message, a parfaitement raison, il est vraiment temps que tu reçoives une véritable aide, tu en as besoin et il faut l'accepter.
Et tu sais que je suis là, à n'importe quelle heure. Tu t'es battue pour arriver là, ce n'est pas le moment de baisser les bras. Courage. Je t'embrasse fort.

8. Le jeudi 6 décembre 2007 à 19:13, par Natacha :

Je ne voudrais pas avoir l'air méchante ou ingrate, mais je trouve quand même plutôt insultants là. Je ne suis pas une psychopathe avec une ceinture d'explosifs en train de dire : « Je vais tous vous faire sauter, tas de fumiers ! » On n'est pas non plus dans une série télé' « oh non, je n'arrive pas à parler de mon mal-être, je vais me suicider pour demander de l'aide (logique) ».

Je ne suis pas spécialement déprimée, je suis calme et raisonnable, et je regarde froidement la situation : j'ai fait pratiquement tout ce que je pouvais, on est encore loin du résultat escompté, donc il n'y a pas d'espoir d'amélioration, donc je préconise l'euthanasie. C'est juste que manifestement il n'y a personne d'autre que moi pour faire le sale de boulot, donc je m'y colle.

C'est quelque chose qui ne se fait pas à la légère. C'est quelque chose qu'il faut faire correctement, je n'ai aucune envie de me retrouver avec une tétraplégie ou une insuffisance hépatique. C'est pour ça qu'il faut faire soigneusement un plan. Et « je me jette sur la boîte d'efferalgan et j'avale tout même l'emballage » ce n'est pas un plan. Un plan c'est quelque chose de soigné et de construit, que même en le connaissant parfaitement je ne pourrais pas l'arrêter de l'extérieur. Du coup, ça ne se construit pas en cinq minutes. Accessoirement ça permet aussi de ne pas faire quelque chose impulsivement et sans mûre réflexion. En ce moment je n'ai toujours pas de plan, et il faudra sans doute au moins plusieurs jours avant d'en avoir un que je trouve satisfaisant.

Et comme dit, je suis raisonnable et réfléchie, mais aussi humaine et je peux me tromper. Je n'ai pas peur de perdre la face en me « dégonflant » et en renonçant à mettre en route mon plan. Je suis toujours prête à reconnaître que j'ai tort. Sauf quand j'ai raison.

C'est vrai, j'ai déjà pas mal avancé dans mon combat. Sans aucun effort d'ailleurs, ça a avancé tout seul. Mais ça n'avancera plus tout seul, ça c'est fini. J'ai fait pratiquement tout ce que je pouvais, et je me suis pris un joli « Ah mais il faut que tu te bouges, c'est normal que tu ne voies pas de résultat si tu ne fais rien. » Alors franchement, comment croire que mes efforts ont porté le moindre résultat ? Ça donne plutôt envie de jeter l'éponge (ce que j'ai fait). Mais du coup, sans amélioration spontanée et sans effort de ma part, d'où peut venir la moindre amélioration ? Ça fait longtemps que j'ai arrêté de croire aux miracles.

Ma situation présente est encore insoutenable, c'est un fait. Elle l'est depuis plus d'une décennie, donc je ne suis pas à quelques jours près ou à quelques mois près. Raison de plus pour prendre son temps et faire un plan efficace. Ce qui me maintenait en vie, c'était l'espoir qu'un jour cette souffrance s'arrête. Alors oui, je pense que ce but vaut le coup, sauf que voilà, ce jour n'arrivera pas, alors pourquoi est-ce que vous voulez me maintenir le plus longtemps possible dans cette souffrance ? Les « solutions » que proposent FrnchFrgg sont intéressantes, mais largement hors de ma portée et/ou loin d'être satisfaisantes. Si vivre est à ce prix, ça ne m'intéresse pas.

Ness, ton téléphone n'a pas sonné, parce que je vais bien. Et m'aurais-tu aidée ? M'aurais-tu donné des conseils issus de ton expérience pour améliorer ou sélectionner mes plans ? J'ai supposé que non, donc je n'ai pas appelé. Quel intérêt, à part avoir droit à un autre sermon ?

D'autre part, je vois que les craintes que j'ai évoquées à l'avant-dernier paragraphe étaient justifiées. L'hospitalisation d'urgence ? J'aimerais bien savoir comment vous prouverez que c'est moi (physiquement) qui ai écrit cet article. Sans ça, c'est juste votre parole contre la mienne, et au pire il me suffira de perfectionner mon/mes plan(s) tout en simulant la normalité, et ils finiront par me laisser sortir et faire ce qu'il faut faire. Je suis Scorpion, et je sais mentir.

9. Le jeudi 6 décembre 2007 à 21:44, par Ness :

Nat, je ne crois pas t'avoir déjà fait un sermon. Et je suis passée par là, exactement par là, où je n'étais pas déprimée mais simplement froide et décidée, et où j'élaborais totalement logiquement mes plans, et où j'expliquais à tout le monde que ce serait mieux si j'étais morte.
Je le pense encore, parfois, mais pas pour les mêmes raisons.
Je tiens à toi, je ne veux pas que tu fasses de connerie. (ou de quoi que ce soit, parce qu'apparemment, tu trouves que ce n'est pas une connerie)
Et tu remarqueras que tous les gens ici tiennent aussi à toi, sinon, personne n'aurait marqué de commentaire et on aurait tous fait style "on s'en fout, elle le fera pas de toute façon"
Nous avons le droit de nous inquiéter pour toi, tu ne peux pas nous enlever ce droit.
Quant à prouver que c'est toi, etc. etc., excuse-moi, mais nous n'aurions aucun mal à le prouver si nous voulions le faire. Je n'en ai pas l'intention, tu es adulte, je ne suis pas là pour régir ta vie ou quoi que ce soit, mais ce n'est pas la peine non plus de nous prendre pour des cons parce qu'on ne supporte pas de te voir souffrir comme ça.
En tout cas, tu sais que tu peux m'appeler.

10. Le samedi 8 décembre 2007 à 10:45, par Natacha :

Ness, si tu es déjà passée par là, tu devrais savoir à quel point c'est inutile de parler, non ?

Enfin je reconnais qu'il n'y a eu que des « menaces » et pas d'entrave effective à mes projets, donc ça va. Cela étant, je ne prends personne pour des cons, c'est une vraie question : je ne vois pas comment on peut prouver le lien entre cet article et la personne physique que je suis, et aucune des propositions que j'ai entendue n'est vraiment convainquante, si tu veux essayer, tu es la bienvenue. Mais c'est vrai que dans ce genre de situation il est probable que le principe de précaution l'emporte sur la présomption d'innocence, et ça ne me surprendrait pas que des « preuves » plutôt olé olé suffisent à me faire enfermer. Il reste cependant l'argument brutal contre lequel je n'ai pas encore entendu d'esquisse de contre, ils ne peuvent pas me garder indéfiniement, et tôt ou tard ils me laisseront sortir et mettre en route mes plans.

Cela étant dit, je profite de ce commentaire pour donner deux nouvelles, une bonne et une mauvaise.

La bonne, pour ceux qui tiennent à moi et qui laissent des commentaires et tout, c'est que je repousse la finalisation et l'execution de ces plans. Dans quelques années, quand on aura vraiment tout essayé et que j'en serai strictement au même point, vous serez peut-être plus compréhensifs. Une pensée particulière à FrnchFrgg pour tout le temps qu'il a gaspillé investi sur moi.

La mauvaise, pour tous les autres, c'est qu'il va encore falloir me supporter pendant une durée indéterminée. Hé oui, c'est moche la vie. Si c'est vraiment si terrible, je veux bien vous passer mes débuts de plans.

11. Le samedi 8 décembre 2007 à 10:55, par Ness :

Je sais que c'est inutile de parler, mais je sais aussi qu'une petite partie de nous écoute quand même ce que les gens ont à dire. Je suis contente que tu aies l'air d'avoir abandonné (ou repoussé) tes plans.
Et t'inquiète pas, tu n'es pas si insupportable que ça :)

12. Le jeudi 13 décembre 2007 à 17:38, par Lani Katan (J9KzsuIjXcaS6pEPfExd) :

heu comment dire heureusement que la chute est bonne, j'ai eu comme une boule dans le ventre tout le long de la lecture... ca ne laisse pas indiffèrent ce genre de texte et non ça n'est pas une mauvaise nouvelle que d'avoir un cdi avec toi ^^

Copyright © 2007-2008 Natacha Kerensikova

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